AJOUTER À MA SÉLECTION

Les Couteaux dans le dos

  • Auteur/Compositeur Pierre Notte
  • Metteur en scène Pierre Notte
  • Collaboration artistique Caroline Marchetti
  • Distribution Muriel Gaudin, Caroline Marchetti, Kim Schwarck, Amandine Sroussi, Paola Valentin
  • Producteur(s) et/ou co-producteur(s) RB|D Productions
  • Genre : Théâtre
  • Durée : 1h25
  • Date: Du 03 au 26 juillet 2020
  • Début : 14h10 - fin 15h35
  • Date de relâches : les 8,15 ET 22 juillet 2020
  • Nom du théâtre : Petit Louvre (Le) - Chapelle des Templiers
  • Adresse : 3, rue Félix Gras
  • Code Postal : 84000
  • Ville : Avignon
  • Pays : France
  • Téléphone de réservation : 04 32 76 02 79
  • Site internet : https://petitlouvre.com/index.php/van-gogh

L’adolescente Marie, jeune fille d’aujourd’hui et d’une fable épique, fuit le foyer, traverse les continents, rencontre la mort, apprivoise des fantômes et des héroïnes de théâtre, avant de rencontrer une sorte de douceur d’être au monde aux côtés d’un petit gardien de phare, aussi paumé qu’elle. Un conte agité dont la morale est que tout dans la vie peut risquer d’arriver, même rien. Cinq comédiennes interprètent la quarantaine de personnages de cette épopée fantasque, portrait fantastique d’une adolescence lumineuse et en crise.

Ne perdre ni le Saint ni le dragon, ni le prince ni l’enfant, ni l’ange ni le héros.
NOTE D’INTENTION
Ne perdre ni le Saint ni le dragon,
ni le prince ni l’enfant,
ni l’ange ni le héros.
Les Couteaux dans le dos, c’est l’explosion du cadre familial, de l’écrin étriqué, nourri de peurs, de doutes. D’abord, il y a la peinture du monde domestique, social, du milieu scolaire, et les murs gris, fissurés. Une cuisine, un lycée, un poste de police, un hôpital. Là, une gamine qui se coupe veut voler comme en éclat. Partir. Les parents surnagent dans leur désastre. Elle, elle s’en va. C’est le parcours initiatique, le destin qui s’ouvre et s’invente, les erreurs, les errements, les mauvaises rencontres. Une autoroute, un sphinx, des trolls, des falaises, la Norvège, l’océan, la peur du vide et les étoiles. La gamine qui se coupe recontre un gamin qui se brûle. Elle dit oui a tout, puis dit non, ne sait plus. Fuit toujours. Puis c’est le voyage dans le temps, on arrive après la mort. Et revenir, comprendre que tout peut arriver, et surtout rien. Et que tout tient peut-être dans une main, quand on met la sienne dans celle de l’autre. C’est bête comme la vie. Voilà l’histoire.
Des lieux, des mouvements, des actions et des personnages par dizaines. C’est ma pièce impossible, mon Peer Gynt à moi. Un espace nu, noir. Une table qui fera tout : un bureau, une piscine, un brancard, un abri, un toit, un paysage. Six chaises et cinq actrices, géniales et superbes qui s’emparent de l’épopée, de l’aventure. Elles jouent tout, et dans tous les registres. Tout sur elles repose : l’énergie, le rythme, la puissance, la ferveur, le mouvement. Le personnage crucial, central de Marie est interprété, presque de manière naturaliste, par une seule comédienne. Les quatre autres se saisissent du reste : le père, la mère, le gardien de phare, les flics, la directrice, Ophélie, Phèdre, Médée ou Rilke lui-même. Elles passent du réalisme grotesque des situations familiales à l’expressionnisme des scènes épiques. Jeu distancé toujours, nécessairement, avec narratrice et rares accessoires. Il faut que cela soit drôle et simple et vrai. On danse, on chante, on s’agite, on fuit les procédés tant qu’on peut, on crée la surprise et on ne s’endort pas. Ce qui compte, c’est le panache, la grâce du mouvement ou l’acceptation affichée de la disgrâce. C’est la conscience du geste, le goût du risque. Parce qu’il y a du danger à vivre quelque chose plutôt que rien. Cela doit être une fête autour d’un feu où l’on enverrait brûler ses vieilles hontes, ses vieilles peurs, ses vieilles peaux.  L’ensemble est un écrin où doivent pouvoir se jouer, dans une farce attendrie, les forces contraires qui nous déterminent et nous constituent, font de nous des amoureux ou des criminels, des fugueurs mélancoliques ou des attardés grossissants, des monstres ou des héros, comme tout le monde.
Pierre Notte
PRESSE
France Inter : Tout bonnement superbe
Le Parisien : Une géniale épopée, magistralement interprétée
Paris Match : Coup de coeur
GALERIE
VIDEO
Contact pro :
Sabine Dacalor
Directrice des productions
- 0610010099
sabine.dacalor@scenesblanches.com

François Carricano
Chargé de diffusion
0663880743
francois.carricano@scenesblanches.com