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LA REINE DES ABEILLES

  • De Charlotte des Georges
  • Mise en scène Marie Guibourt
  • Collaboration artistique Nathalie Hertzberg
  • Distribution Charlotte des Georges
  • Production Chauffe Marcel, 984 Productions, Thaleia Production
  • Genre : Théâtre
  • Durée : 1h15
  • À partir de 12 ans
  • Date: Du 05 au 28 juillet 2019
  • Début : 11h45 - fin 13h00
  • Date de relâches : les 8,15 ET 22 juillet 2019
  • Nom du théâtre : Collège de la Salle
  • Adresse : 3, place Louis Pasteur
  • Code Postal : 84000
  • Ville : Avignon
  • Pays : France
  • Téléphone de réservation : 04 32 76 20 43
  • Site internet : https://www.avignon-alfa.org/theatres_alfa/college_salle.htm

La reine des abeilles retrace le marathon d’une de ces femmes qui, célibataire à l’aube de la quarantaine, est taraudée par un tardif, mais sincère, désir d’enfant. Débute alors un parcours du combattant désopilant, jonché de piqûres d’hormones, de congélation d’ovocytes, de PMA et de FIV… Un récit initiatique débordant d'humour !

« Un enfant si je veux quand je veux ! », scandé au début des années 70, ce slogan a largement marqué la société féminine, qui depuis s’est éloignée du schéma familial classique pour s’accomplir professionnellement, personnellement, sentimentalement… laissant ainsi parfois passer le train de la maternité.

La Reine des Abeilles c’est le parcours tendre et drôle, façon road-movie hormonal, d’une femme célibataire qui décide à 40 ans d’avoir un enfant.
NOTE D’INTENTION
NOTE D’INTENTION MISE EN SCENE
A la lecture de La Reine des Abeilles, j’ai été séduite. L’angle, le ton, le traitement… sont justes et sincères. Le résultat est sensible et efficace. Pas de pathos, pas de « miracle », pas de certitude, pas d’impudeur, beaucoup d’humour.

Et puis il y a Charlie, l’héroïne, entre humanité et féminité, toute en simplicité et en complexité. Son aventure, parce que c’est bien de cela dont il s’agit, est un parcours émotionnel et organique. Charlie partage avec nous ses incertitudes, ses peurs, ses regrets, ses rebuffades… ses bouffées hormonales, son corps qui subit, refuse de se soumettre et finit par gagner la bataille. Au fil du récit, l’insouciance fait place à la fragilité.

Je vais aborder cette mise en scène avec sobriété pour laisser la part belle au jeu. J’envisage une scénographie, épurée et graphique : un élément de décor modulable, un paravent médical détourné qui permette de jouer en off/in et ombres chinoises. La lumière tiendra une place importante dans le dispositif. La création sonore alternera archives, voix off et composition musicale pour marquer quelques ellipses et accompagner certaines scènes.

J’ai à cœur d’offrir à ce spectacle une mise en scène sensible et délicate qui permettra à l’humour de prendre tout naturellement sa place, sans forcer le trait.

Marie GUIBOURT

NOTE D’INTENTION AUTEURE
La reine des abeilles est né à la fois de l’observation de la société féminine moderne et de mon expérience personnelle. Comment, quand on est une femme hétérosexuelle quarantenaire en pleine santé, se retrouve-t-on sur le même radeau que ceux qui n’ont pas d’autres choix que d’enfreindre la loi ? Les lesbiennes, les homosexuels et les transsexuels ?
Dans ce spectacle, j’ai voulu montrer combien à travers le combat d’une femme pour être maman en dehors d’un schéma classique, il y a bien deux sociétés qui s’affrontent.
D’une part une société archaïque qui continue à scander : « PMA, GPA un enfant ça ne se trafique pas » ; « un enfant = un papa + une maman » etc. D’autre part une société qui a l’intime conviction que la famille est à réinventer.
La reine des abeilles retrace le parcours d’une de ces femmes qui pour rattraper le train de la maternité va se lancer dans un marathon fait de piqûres d’hormones, de congélation d’ovocytes, de PMA et de FIV où le corps et le mental sont mis à rude épreuve.
Le chemin vers la maternité étant une lente révolution du corps et de l’âme, j’ai voulu relater ce parcours initiatique par le prisme de la comédie. Car il y a bien une dichotomie vertigineuse entre vouloir être maman et se retrouver obligée de faire un enfant de la médecine alors qu’on avait toujours rêvé d'un enfant de l’amour. C’est une douce folie...
Pour plagier Simone Weil : « aucune femme n’a recours à la PMA de gaité de cœur » mais pour certaines, c’est la seule issue qu’il leur reste pour réaliser le rêve de beaucoup de femmes : donner la vie.
PRESSE
CRÉATION AVIGNON 2019
Soutien(s) : En cours de demande : CNV, SACD, AF&C
Contact pro :
Xavier Legat
Chargé de diffusion
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